Ce que dit la loi sur fumer du CBD dans la rue

Étrange paradoxe : alors que fumer du tabac dans la rue fait lever des sourcils, allumer une cigarette de CBD sur le trottoir belge ne déclenche plus les mêmes regards. La réglementation évolue vite, et le paysage du cannabidiol en Belgique n’a jamais été aussi mouvant.

Les boutiques de CBD ont poussé partout ces derniers mois, mais la règle ne tolère aucun écart. Pour rester dans les clous, les commerçants doivent garantir que leurs produits contiennent moins de 0,2 % de THC, cette molécule qui fait planer. Impossible aussi de vanter le moindre effet bénéfique pour la santé ou de s’adonner à la publicité tapageuse. Pourtant, lors des récents contrôles liés à la réglementation du 1er juillet, quelques enseignes se sont fait épingler : leur cannabis dépassait la limite de THC autorisée. La plupart, pourtant, jouent la carte de la conformité, achetant leur stock en Suisse ou en Italie, avec à chaque livraison un certificat d’analyse en poche. Mais ces garanties ne valent pas toujours parole d’évangile. Certains laboratoires n’utilisent pas les méthodes les plus fiables pour mesurer des taux de THC aussi bas. Et puis, le cannabis évolue au fil du temps : juste après la récolte, la plante n’affiche pas les mêmes taux qu’après avoir séché tranquillement en entrepôt.

Nouvelle réglementation sur le cannabidiol (CBD) en Belgique à compter du 1er juillet 2019

Depuis le 1er juillet, le cadre légal s’est encore resserré autour des magasins de CBD. Terminé, la vente en vrac : désormais, le cannabis CBD doit être conditionné dans un contenant scellé, avec fermeture inviolable, et muni d’un avertissement en toutes lettres sur les risques pour la santé, comme sur un paquet de cigarettes. La vente en ligne a été bannie, et l’État fixe dorénavant le prix de chaque paquet. L’idée : aligner le CBD sur la réglementation du tabac, rien de plus, rien de moins.

Une nouveauté qui change la donne : fumer du CBD dans la rue n’est plus interdit. Tant que l’emballage prouve que le produit respecte la loi, impossible de vous reprocher quoi que ce soit, même si l’odeur et l’apparence rappellent furieusement le cannabis traditionnel. En cas de contrôle, il suffit de présenter le paquet scellé pour lever le doute.

FAGG

Le FAGG a acté un tournant : les pharmaciens peuvent désormais préparer des formules à base de poudre de cannabidiol. La vente de cannabis médical reste proscrite, mais une ordonnance ouvre la porte à ces préparations riches en CBD. Les patients peuvent donc bénéficier de ces produits, même si aucun remboursement n’est prévu pour le moment.

Comment bien choisir son CBD ?

Pour dénicher rapidement un produit CBD adapté à vos besoins, plusieurs options existent.

  • Consulter le site de Kanaleg Premium CBD Store, qui propose une large gamme de références et des articles pour mieux comprendre les nouveautés du marché. Vous y trouverez aussi des guides détaillés pour explorer d’autres modes de consommation.
  • Se rendre en boutique physique pour échanger directement avec un conseiller. Cette démarche permet un contact humain, mais implique de se déplacer et parfois d’attendre longuement avant d’obtenir des réponses personnalisées.
  • Opter pour la boutique en ligne Kanaleg, qui offre un tchat en direct, accessible même depuis un smartphone. Ce service rapide permet d’obtenir un conseil sur mesure, sans contrainte de temps ni de déplacement. Autre avantage : la diversité des produits disponibles dépasse largement ce qu’une boutique physique peut proposer.

Le choix s’élargit, les conseils deviennent plus accessibles, et le consommateur gagne en autonomie. Le CBD s’installe dans l’espace public, sous le regard désormais plus tolérant de la loi. Reste à voir si, demain, la fumée du cannabidiol s’intégrera définitivement au paysage urbain belge ou si une nouvelle vague réglementaire viendra rebattre les cartes.