Destination, activites, transports : quels sont les criteres qui faconnent nos vacances ?

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Partir en voyage, en vacances, en séjour : appelons cela comme on le souhaite, ça ne change rien à l’attente que l’on peut en avoir et à la sensation que cela peut procurer même en amont. Car oui, l’été est tout proche et il est plus que jamais temps d’envisager la prochaine migration estivale.
Quoi de mieux que de s’offrir quelques instants de rêve où tout est permis : destination, durée, activités, etc. ? Préparer ses vacances fait partie de ces rares plaisirs qui laissent notre esprit vagabonder et permet de tout envisager, tout imaginer et y voir plus clair dans ses envies, ses besoins : il ne faut alors surtout pas s’en priver.
Parmi les nombreuses questions et les nombreux sujets qui seront au programme de cette plaisante réflexion, nous trouverons ceux du lieu, de la typologie de séjour, de la manière de s’y rendre et bien plus encore. 
Pour y voir un peu plus clair et commencer d’établir une stratégie pour vos futurs congés, nous vous proposons ici de balayer quelques-unes de ces thématiques. Vous devriez avoir un aperçu efficace pour vos propres séances de préparation.

Où partir : le choix compliqué de la destination pour ses vacances.

Bien sûr, se posera à un moment donné la question d’un embarquement à bord d’un camping-car pas cher ou d’un avion en première classe. En vérité, on peut dire assez rapidement que oui, le camping-car à l’achat et sur la longueur sera sans doute plus rentable que des billets d’avion achetés chaque année. Vous avez donc ici des éléments pertinents de réflexion sur cet aspect. Mais se pose aussi la question de la destination. Choix cornélien pour certains, kafkaïen pour d’autres, c’est habituellement le point de départ du projet. 

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Mer, montagne, ville, etc. : le large spectre des possibilités offertes.

Sans doute faut-il en premier lieu s’interroger sur ses préférences en matière de types de destination. En effet, tout le monde n’aura pas les mêmes idées au moment de choisir entre plage et montagne, ville et campagne. Évidemment, on retrouvera alors les notions de grand bol d’air pour les sommets, d’embruns et sable chaud pour le bord de mer, d’énergie et de distraction culturelle pour les amoureux des city trips ou séjours en ville. Mais que l’on se rassure, on peut trouver des compromis et ce deux manières. 
La première tient à la durée de votre séjour : pourquoi ne pas combiner deux destinations bien différentes afin de profiter des plaisirs des cimes et de ceux du littoral en les enchaînant l’un après l’autre ? Cela peut se faire en programment la globalité. 
La seconde façon d’opérer tient à viser le Graal : une destination combinant à elle seule les qualités de plusieurs. Imaginez le meilleur d’une aire urbaine dynamique conjuguée à des sessions de détente à la plage ?

Quelques exemples de destinations combinant les paysages.

Si nous n’avions qu’un seul exemple à prendre pour illustrer ce cas de figure, c’est la grosse pomme de New-York City qui serait sans doute l’élue : la ville dans sa plus pure expression, avec toute l’énergie et l’excitation qu’elle drenne, et à proximité immédiate, dans son périmètre, l’océan Atlantique, les plages de sable et l’expérience américaine de bord de mer.

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Mais d’autres options sont possibles : les lacs du nord de l’Italie offriront les randonnées en montagne et la baignade dans des eaux turquoise. De la même manière, le Pays Basque, français ou espagnol, saura allier ces deux composantes avec vue dégagée depuis la force de l’océan et ses vagues taillées pour le surf. 

Enfin, si on cherche la parfaite combinaison entre patrimoine culturel et historique, et accessibilité à la baignade, Venise se pose comme une solution efficace et évidente. Un dépaysement total mêlant Renaissance et longues étendues de sables sur le lido entre lagune et Adriatique. 

Le type de vacances : savoir que faire sur place pour configurer son séjour.

Soyons clairs sur le sujet : il y a autant de types de vacances que de personnes qui en prennent. Chacun cultive un idéal parfait de ce qu’il voudrait faire lors de ses jours de repos, et cela, peu importe la destination.

Les vacances tout en énergie et en mouvement.

On trouve les hyperactifs qui ne conçoivent les congés, et notamment ceux d’été, que comme une opportunité supplémentaire d’en faire plus : plus de sport, plus de visites, plus, toujours plus. Jamais rassasiés et encore moins fatigués, ils cherchent le dépaysement et surtout de voir du pays, mais toujours dans l’action. 

Le farniente ou rien : les joies de l’inactivité exacerbée.

À côté des plus énergiques, on trouve leurs extrêmes opposés. Ils sont ceux pour qui avoir des jours de repos ne peut se réaliser autrement qu’en prenant du repos. Ne rien faire, lézarder au soleil, laisser passer le temps, recharger ses batteries en mode photovoltaïques et redouter seulement que l’heure de la reprise sonne, mettant fin à une douce parenthèses entre léthargie et fainéantise.

Faire le choix d’un séjour équilibré.

Et puis il y a ceux qui recherchent un juste équilibre entre repos et véritable vidange de leurs pensées en s’offrant découvertes touristiques et nouvelles expériences culturelles ou physiques. Sans doute les plus mesurés et les plus modérés de tous, ils cherchent le meilleur compromis qui donnera corps à leurs vacances : suffisamment marqué pour faire oublier le quotidien du reste de l’année, suffisamment reposant pour pouvoir l’affronter de nouveau. 

Le mode de transport : l’alliance des convictions et du bon sens. 

Certains poseront tout de suite le décor : les vacances ne peuvent se concevoir que très loin de chez eux. C’est le prix du dépaysement assuré et d’une parenthèse véritablement hors du temps (de travail). D’autres à l’inverse, pour de multiples raisons, ne verront les congés que dans un périmètre vraiment court autour de leur lieu de vie habituel : pas besoin de s’éloigner pour profiter. 
La vérité est peut-être à mi-distance de ces deux postures, mais elle se situe surtout dans l’envie et les aspirations de chacun. 

Proche ou lointain, l’art d’adapter son véhicule à sa destination.

Directement lié à cette notion de distance, on trouve la question du transport et du mode de déplacement. De manière évidente, une personne vivant à Paris, aura du mal, en deux ou trois semaines, de rallier Los Angeles par la route ou le rail. Du même coup, il n’aura que peu d’intérêt à prendre le train pour un séjour dans un rayon de 100 ou même 200 km. 
Il s’agit donc d’adapter la monture à son trajet. Mais il est parfois question de faire la chose inverse, par conviction. Certains voudront absolument opter pour un mode de déplacement dont l’impact environnemental sera le plus maîtrisé selon eux. 

Venir oui, mais une fois sur place, quelle option pour se déplacer ?

Au-delà de ces premiers aspects, on trouve la question de qui se jouera au cœur même du séjour. Car se rendre à une destination est une chose, être libre de ses mouvements une fois sur place en est une autre. C’est la question de l’autonomie et de la maximisation des opportunités d’activités qui se cache derrière ce volet. 

L’exemple du camping-car : encore et toujours un compromis à envisager pour son séjour.

Prenons l’exemple d’un déplacement en Écosse. Se rendre en avion à Édimbourg ou Glasgow est plutôt aisé techniquement, mais quid de sa découverte des Highlands, des lochs et de la richesse d’une telle nation si on se retrouve à pied ? C’est là qu’un road trip ou séjour à étapes par la route prend tout son sens. En usant du camping-car notamment, on s’offre une méthode parfaite d’exploration et de logement, sans contrainte d’horaires et de lieux. 

Sans surprise, la qualité première du camping-car par rapport à la voiture se situe dans cette combinaison ingénieuse entre habitat et locomotion. En faisant le choix simultané des deux, le voyageur s’exonère de dilemmes pesants : faut-il s’arrêter ici et chercher un hôtel ? Y aura-t-il une ou des chambres libres ? Sommes-nous proches de ce que nous souhaitions voir ou visiter ? Cerise sur le gâteau, un camping-car n’est pas incompatible avec le fait d’emmener des vélos pour les déplacements les plus courts. On couvre alors un champ des possibles extrêmement large avec ce mode de déplacement. 

Voilà donc plusieurs angles d’attaques pour envisager ses vacances. On comprend que ce ne sont pas les problématiques qui manquent, mais qu’elles sont toutes en relation et qu’une analyse globale vous permettra de prendre les meilleures décisions. Comme souvent, le plus dur est de commencer, mais le temps presse, l’été approche à grands pas : il faut s’y atteler dès à présent. 

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